Ensemble des habiletés permettant à une personne de se gouverner par ses propres moyens, de s'administrer et de subvenir à ses besoins personnels
Celle-ci s’applique très bien au monde du hockey. Plus le joueur a des habiletés, plus il pourra se gouverner par ses propres moyens. D’ailleurs, la majorité des joueurs autonomes au hockey se donne de très grands moyens et peuvent subvenir amplement à leurs besoins; je pense même qu’ils pourraient subvenir aux miens.
Capacité et droit d'une personne à choisir elle-même les règles de sa conduite, l'orientation de ses actes et les risques qu'elle est prête à courir.
D’accord pour la partie sur choisir ses propres règles; certains joueurs décident souvent de prendre du repos après avoir signer un gros contrat. Pour les risques, on ne parle certainement pas de risques financiers.
Dans l'évolution morale (…), la période au cours de laquelle les enfants jouent ou se comportent selon les règles qu'ils ont élaborées ou admises entre eux dans les groupes de jeu.
Je l’aime bien celle-là. La notion d’enfants, de jeu et de règles. « Élaborées ou admises entre eux » Les joueurs s’entendent très biens sur les règles soit ajouter le plus de zéro possibles, idéalement avant la virgule. Les directeurs gérants, eux semblent plus ou moins comprendre les règles, tant pis pour eux! Ils vont perdre ou peut-être pas. Ils vont sûrement encore pleurer à leur maman, une certaine Bettman, contre ces règles, dire qu’ils n’ont pas d’allures, qu’elles s’appliquent mal dans le contexte économique du groupe (la LNH), pis qu’il faut écrire de nouveau règlement (convention collective). En tout cas c’est ce qu’ils ont fait la dernière fois. Et leur maman doit avoir de l’influence puisqu’elle a battu celles des joueurs. Ils l’ont même remplacé. Mais, il n’y a aucune surprise; c’est maintenant une chose commune, aujourd’hui, les familles reconstituées.
Bon assez d’enfantillages, j’ai dû faire fuir tout le monde avec mes cours de français ce matin. Une chance que j’avais dit que je commençais tranquillement. Bon arrêtez de chialez, avouez que c’était brillant comme intro. Mais, entrons dans le vif du sujet; le marché des joueurs autonomes de cette année dans la LNH.
Je n’ai jamais cru que les signatures du 1er juillet étaient la meilleure solution pour rebâtir une équipe. Je crois plus au repêchage et au développement des joueurs. Quelle équipe peut se vanter d’avoir construit une équipe championne avec un ou des joueurs autonomes. Les Ducks avec Scott Niedermayer? Ok, c’est bien joué! Mais, est-ce que les Canards seraient une équipe championne sans Penner, Getzlaff, Perry, Mcdonald, Giguère et Cie? Pas sûr. De plus, tellement d’équipes se sont plantés en signant des joueurs à coups de millions sans recevoir les intérêts pour leur investissement. On a qu’à penser aux Rangers avant le lock-out, aux Flyers il y a 2 ans (et probablement cette année), aux Bruins et aux Coyotes l’an dernier. Malgré tout, comme Anaheim avec Niedermayer, certaines équipe peuvent faire de bons coups et c’est pourquoi les amateurs de hockey suivent avec beaucoup d’intérêt la journée du 1er juillet. Ce que j’ai fait d’ailleurs, pour vous. Bon ok, beaucoup pour moi aussi. Gang d’ingrats!
Impossible de passer par-dessus le cas de Daniel Brière. Le Canadien a tout tenté pour acquérir le talentueux joueur de centre à Montréal, mais ce dernier a décidé d’aller rejoindre son bon ami Martin Biron à Philadelphie. Je prends les choses habituellement avec sérénité, philosophie et calmement, mais le petit Brière m’a fait sortir de mes gonds. Rien contre le fait qu’ils choisissent les Flyers; c’est sont choix et surtout son droit. Quand il dit que l’équipe s’en va dans la bonne direction, je suis déjà moins d’accord, mais c’est son opinion et il y a droit. Jusque là aucune raison de cracher dans la TV quand je vois sa face. Qu’il tourne le dos à Montréal, qui lui a offert une offre plus que raisonnable, je commence à l’haïr un peu plus et même que soudainement, je trouve qu’il a une face de rat. Jouer dans sa ville aurait dû le stimuler; ça n’a pas été le cas, mais c’est son choix et il ne doit rien à Montréal. Sauf que quand il affirme, le plus sérieusement du monde, que les chiffres présentés par les Flyers n’ont pas influencé sa décision, je perds comme toutes mes bonnes manières. Les insultes personnelles et gratuites commencent et le fait que ma TV soit neuve est la seule raison pourquoi je ne la lance pas dans le mur. Mon petit Daniel, faudrait pas nous prendre pour des caves quand même. Si l’argent n’est pas un facteur, pourquoi ne pas être resté manger des ailes de poulets avec les Sabres qui ont une meilleure formation que les Flyers? Et les 3M de plus, au total, que Philadelphie t’a donné? Les taxes en moins? Pas un facteur pour ne pas être venu ici? On a vraiment l’air imbécile pour se faire dire des conneries pareilles. Brière avait la chance de venir jouer chez lui, de remonter le Canadien et d’en faire une équipe plus que respectable. C’était tout un défi pour lui, mais il a préféré la facilité. Il a choisi l’argent, ses chums, la paix, loin de la pression et une équipe qui lance son argent par les fenêtres. Tout ça c’est son droit et son choix comme je le répète depuis tantôt. Sauf que, moi, je ne peux m’empêcher d’être déçu par son attitude et même perde de mon admiration pour le joueur. Et ça, c’est mon choix.
Il n’y avait pas que Brière de disponible cet été. Il y avait aussi Ryan Smyth. Si vous trouver que j’ai été dur avec Daniel, attendez de voir les partisans d’Edmonton avec « Capitaine Canada ». Je croyais, au mois de mars, qu’il retournerait dans le « Oil Country », mais il a choisi le Colorado. Pas un mauvais choix que d’aller jouer avec Joe Sakic. D’autant plus que L’Avalanche s’est amélioré aussi avec Hannan, un défenseur sous-estimé qui vient redorer un peu leur défensive. Avec Budaj comme partant et Théo, leur réserviste de luxe, ainsi que plusieurs bons jeunes comme Stastny, Wolski, Svatos et Liles, l’équipe devrait être des séries.
Et nos Canadiens dans tout ça? Ils ont tenté leur chance avec Brière et Smyth, mais ça n’a pas fonctionné. Bob a donc signé Hamrlik pour 5,5M. Il avait quand même offert la même somme, avant, à notre beau Sheldon, qui a refusé. Roman Hamrlik n’est pas aussi dominant sur l’avantage numérique, quoiqu'il puisse se débrouiller, mais il a l’avantage d’être beaucoup plus solide en défensive; ce qui est pratique quand on est un défenseur. Puis, il y a eu Smolinski; un bon remplaçant pour Bonk, légèrement moins cher et un peu plus offensif. Ensuite vient un joueur de soutiens, le très combatif Kostopoulos. Est-ce la fin de Bégin à Montréal? Avec Lapierre et cette dernière signature, ça pourrait bien être le cas. D’autant plus que les partisans de Montréal sont rancuniers et ils ont mal digérés la pénalité de Steve lors du dernier match contre les Leafs. Tout comme ils avaient mal pris le mauvais dégagement de Sundstrom, en séries contre Tampa Bay. Je ne suis pas pour autant d’accord avec cette rancune, mais changeons de sujet. Cher lecteurs, saluons le courage et le retour de notre mal-aimé adoré (notez la contradiction ici), j’ai nommé : Patrice Brisebois!!!!!!! Si je me questionne sur la décision de Patrice, je trouve que le Canadien a pris une bonne décision. À 700 000, c’est très raisonnable pour un défenseur qui amène expérience et qui donne aussi une option à Carbo pour son avantage numérique. Ce n’est pas un coup d’éclat, mais ce n’est pas si mauvais.
J’ai encore beaucoup de matériel, donc beaucoup de chose à vous raconter et mon billet est déjà très long. Je vais donc m’arrêter ici pour cette semaine et vous garder le reste pour la semaine prochaine. Alors le cas de Kevin Lowe, les Flyers, les Rangers et quelques autres cas attendront. Je joue à l’agace. La satisfaction ne sera que plus grande pour la conclusion. Allez, à samedi prochain!
À suivre…
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