samedi 4 août 2007
Il est de retour
Oui, je reprends du service. Je recommence à parler d'une des choses qui me passionne le plus, après ma blonde bien sûr (je devais me reprendre). Je parle bien évidemment du hockey. Quelle idée de recommencer en plein été me direz vous? Mais, vous savez quoi? Il y a encore plus d'action pendant la saison morte; c'est à se demander pourquoi ils ont nommé ça ainsi.
Vous savez, je n'ai rien manqué depuis la dernière fois qu'on s'est parlé en mars. J'ai suivi le Canadien jusqu'à la toute fin. Bon, ça n'a duré qu'un mois de plus, ils ont été éliminés, je sais. Arrêtez de faire vos "smats"! Je m'en suis remis, ne vous en faites pas. C'est la vie, on n’y peut rien.
J'ai continué à suivre les séries, puisque je suis avant toute chose, un partisan de hockey. Deux équipes m'intéressaient un peu plus que les autres: les Sabres et ... les Ducks. Pas mal hein? Non, ne me félicitez pas, je sais que je suis fort. Après que les Canards aient botté le derrière des pôôôvres Sens (pour toi celle là Gizmo), je n'allais pas m'arrêter là.
Ben non, c'était le repêchage. Oui. j'ai été frustré de voir le Canadien ne pas repêcher Esposito, mais je me suis rappelé que j'étais avant tout un partisan et que le personnel de dépisteur du Canadien était un peu plus qualifié que moi. Coudons vous ne me lisez pas?! http://passionhockey.blogspot.com/2007/01/profession-partisan.html
Ensuite, c'était le temps des joueurs autonomes. Il y avait une belle brochette de joueurs cette année. J'ai suivi avec intérêts les moindres mouvements le 1er juillet. J'ignore encore si de faire "Actualiser" sur TSN.ca au 10 minutes peut être considéré comme une psychose. Ma blonde elle, elle s'est déjà fait une idée à ce sujet. J'ai observé Bob faire des pieds et des mains pour obtenir un joueur d'impact pour devoir se contenter de Hamrlik, Smolinski et Kostopoulos. Je n'ai rien manqué des efforts de Kevin Lowe qui ont été récompensé cette semaine avec la signature de Penner. Puis finalement, j'ai admiré le courage, que dis-je, les couilles en aciers de Patrice Brisebois qui a décidé de venir terminer sa carrière ici. Je ne ferai pas plus de commentaires sur les joueurs autonomes puisque ce sera mon prochain billet.
Voilà j'ai décidé de revenir sur mon blog, puisque le hockey est un milieu qui me passionne à un point tel, que j'aimerais même y travailler. Il fallait donc passer à l'action. J'avoue que j'ai de la difficulté à me discipliner à venir écrire sur mon blog. Je parle continuellement de hockey et je suis tout ce qui s'y rapporte, mais écrire un billet demande du temps. Il m’était difficile de prendre ce temps avec mon nouvel emploi que j'ai depuis Janvier. Je sais, je sais, vous allez dire:"Martin, Martin....lâches ton emploi!" Je sais bien, question de priorité. Mais, ce serait la solution facile sans compter que la femme de ma vie risque de mal le prendre. Je sais, je sais, vous allez dire: "Martin, Martin...lâches ta blonde!" Non, mais vous avez fini de me dire comment gérer ma vie?! Finalement, je n'ai pas encore de solution idéale, mais j'en ai une temporaire. Tous les samedi matin, je me lèverai un peu plus tôt et je vous concocterai un billet que je posterai sur mon blog. Je serai le André Rousseau des blogs; toast et café avec votre humble, hmm non, votre excellent serviteur. Je sais que ce sera dur de se lever le samedi matin, mais je vous l'ai dit au début, il faut faire des efforts. Coudons, vous ne retenez rien de ce que je vous écris?!!! Je vous donne quand même rendez-vous samedi prochain.
mercredi 7 mars 2007
Acquitté, votre honneur!
La poussière commence à peine à retomber sur ce qu’on appelle maintenant «L’affaire Kovalev.» Il est donc temps pour moi de donner mon opinion sur cet incident. Lorsque j’ai entendu la nouvelle lundi matin, je me disais d’abord que l’équipe n’avait vraiment pas besoin de cela. Puis, ensuite, je me suis dit qu’il valait mieux attendre la confirmation de l’existence de cette entrevue que l’artiste aurait donnée à une radio russe. D’ailleurs, au Journal de Montréal, on prétendait un canular. Par contre, je me disais que si c’était vrai, le geste de Kovalev était condamnable. Pas que ses propos étaient si durs; les cliques, ont le savait et c’est juste normal. Les russes vont se tenir plus ensemble comme les Québécois vont faire la même chose; c’est une question d’affinité. J’avaisi plus de misère avec les critiques sur ses coéquipiers et son entraîneur. J’ai défendu Kovy contre plusieurs critiques, que je trouvais souvent exagérées, mais il faut avouer qu’il connaît une mauvaise saison. Un gars qui connaît une telle saison ne pouvait pas tenir de telles paroles. Si c’était bien ses paroles. Si La Presse et maintenant une bonne majorité des médias croient à cette entrevue, il en est tout autre pour votre humble serviteur. Quand Mathias Brunet nous dit que son journal devait s’assurer d’avoir les preuves en béton avant de sortir une telle nouvelle, il a raison, sauf que je les cherche toujours. Les dites entrevues sont introuvables, envolées. La journaliste se contredit; l’entrevue est pareille puis pas pareille. Le journaliste russe qui couvre le Canadien, ici à Montréal, met en doute la crédibilité du journal qui a publié l’entrevu. Il y a Kovalev qui dit ne pas avoir parlé à la journaliste puis il change d’idée. Ce qui appuie la théorie du complot russe selon laquelle le capitaine de l’équipe nationale a mis de la pression sur la journaliste pour qu’elle change sa version. Intéressant. Comment dit-on déjà ? Hors de tous doutes raisonnables? Innocent jusqu’à preuve du contraire? Désolé, maître Brunet, mais je ne suis pas convaincu. Rien ne me prouve que les propos rapportés dans votre journal sont véridiques et je ne peux pas affirmé qu’ils sont faux non plus. Les médias diront que je suis un fan et que je suis aveuglé par ma partisanerie. C’est vrai que je suis un partisan et que je ne suis pas complètement objectif, mais ces preuves bétons n’existent pas. Ça demeure la parole des médias contre celle de Kovalev. Pas fiable ni l’un ni l’autre. Je crois que cette nouvelle n’aurait tout simplement pas dû sortir. Mais lorsqu’on a une telle nouvelle, difficile de ne pas vouloir la sortir. Parlons en de nos médias. Je ne les manque pas, la plupart du temps. Mathias Brunet, un journaliste que j’aime habituellement, vient tout juste de subir mes critiques. Après les incidents de cette semaine, les journalistes se plaignent maintenant d’être la cible des amateurs. Même si certains exagèrent, je n’ai pas beaucoup pitié de ces pauvres bougres. Il est vrai qu’il y a une forte demande pour le hockey, mais je ne crois pas que les journalistes ne font que répondre à cette demande. Ils répondent aussi à l’idée de vendre, comme tout autre entreprise. Et les mauvaises nouvelles sont vendeuses, ça tout le monde le sait. Quand feu Pierre Péladeau disait que ce n’est pas grave si on sort une nouvelle fausse; on la sort pis on s’excuse dans le journal le lendemain, on est en droit de se poser des questions. De grâce messieurs, arrêter de jouer les victimes. Vous subissez les critiques comme les joueurs que vous critiquez, quotidiennement. Parfois c’est justifié, parfois on exagère. Je suis sûr que vous êtes capable d’en prendre; après tout ça fait parti de la job. Certains se demandent si cette pression médiatique n’effraie pas les joueurs autonomes. Comme je l’ai déjà dit, un vrai de vrai, va être capable de vivre avec ça, mais ils ne sont pas si nombreux. Évidemment ce n’est pas un élément qui les attire à Montréal. Quand on vient me dire qu’il y a de la pression ailleurs et qu’on me parle des Yankees et du Real Madrid, j'aimerais qu’on parle de la même chose SVP. Faudrait être de mauvaise foie pour ne pas avouer que l’argent offert par les deux dernières organisations ne joue pas pour beaucoup dans la décision des joueurs. Et comme me disais ma mère, on n’est pas obligé de se comparer aux pires non plus. Je vous le concède, messieurs les journalistes, ce n’est pas le seul élément qui éloigne les joueurs autonomes. Voyez, je ne suis pas si méchant. C’est vrai, la température de merde, les taxes plus élevées, les fans qui sont aussi difficiles et les résultats des dernières saisons font peur aussi. Mais, soyez au moins honnête et avouer que vous faites parti du problème. Le Canadien amorce le dernier droit de la saison et les chances de participer aux séries, quoique minces, sont quand même présentes. Si le Canadien réussi et qu’ils font bonne figure, parions qu’on sera tous excités et on oubliera cette histoire, mes amis les journalistes compris. |
mardi 6 mars 2007
La jeunesse pour un joueur autonome?
Mardi dernier, je l’avoue, j’ai pris quelques pauses au travail, je dirais aux 15 minutes, pour aller voir le site de RDS pour surveiller ce qui se passait dans la LNH. C’était, comme vous le savez, la date butoir pour transiger. Pas beaucoup de surprise avant les derniers instants de cette journée habituellement très mouvementée. Jusqu’à 15h, tout se passait comme prévu, tous les joueurs qui devaient partir ont trouvés preneur et le Canadien, comme je m’y attendais, n’avait pas bougé. Puis, la cloche sonne, il est 3h, on ferme! Je vais quand même voir à nouveau au cas où; les dernières transactions sont souvent annoncées après l’heure limite. Je n’ai pas été déçu de cette dernière visite. J’ai failli tomber en bas de ma chaise lorsque j’ai lu le nom de Ryan Smyth à côté du logo des Islanders. |
mercredi 14 février 2007
Le Future… plus proche qu’on pense
Depuis plusieurs semaines, outre les déboires du Canadien, on parle beaucoup de Penguins de Pittsburgh. Pour une fois, on n’exagère pas. L’équipe est tout simplement en feu depuis le début du mois de Janvier. Crosby est égale à lui-même, sois le meilleur joueur de la ligue national, Jordan Staal est en train de doubler Kopitar dans la course au Calder. Mais, c’est son coéquipier Malkin qui mène cette course avec 27 buts et 63 points. Recchi malgré son âge avancé, a une production plus qu’intéressante (19buts, 34 passes pour 53 points), Gonchar joue comme à ses belles années à Washington, Ryan Whitney se classe parmi les meilleurs défenseurs du circuits en plus d’exceller en défensive et il n’a que 23 ans! Et finalement, Marc-André Fleury fait des miracles devant le filet. Voilà qui explique comment les hommes de Michel Therrien ont connu une ascension fulgurante pour grimper au 4e rang au classement, dans l’Est. Lorsqu’ils regardent toute cette belle jeunesse, plusieurs « experts » se disent que dans quelques années, cette équipe pourrait bien gagné la coupe Stanley. Comme vous le savez, je n’aime pas prédire l’avenir, mais forcé d’admettre que ce pourrait bien être possible. Sauf que... Sauf que ce futur devra peut-être ne pas être trop loin. Les nouvelles conditions de travaille dans la LNH pourrait venir embêter les Penguins. Toute la brochette que je vous ai énumérée, coûtera combien? Crosby, Whitney, Malkin, Staal et Fleury passeront à la caisse un jour ou l’autre. Il est vrai qu’il reste de la place sur la masse salariale à Pittsburg, mais on parle de plusieurs vedettes, donc beaucoup de sous. Crosby touchera certainement autour de 7M, Whitney ne sera pas loin du salaire de Gonchar, donc environ 3M, si Huet vaut 3M, Fleury en vaut autant. Il reste environ 4M pour Staal et Malkin et on ne parle pas des autres augmentations de salaires. Il ne faut pas paniquer, il reste encore quelques années avant l’expiration des contrats des jeunes prodiges, mais ce pourrait bien être la date butoir pour gagner la Coupe. Ce qui m’amène à me questionner sur la « nouvelle ligue nationale » On disait qu’il était dur de se maintenir parmi les meilleurs avant le lock-out et bien, c’est maintenant encore plus dur. Difficile de gagner les grands honneurs quand on se bat pour conserver son noyau de joueur. Puis, lorsqu’on gagne, mieux vaut en profiter, parce que c’est pratiquement mission impossible de répéter l’exploit, avant plusieurs années. Il est loin le temps des dynasties des Canadiens, des Oilers et des Islanders, tellement qu’on est mieux d’oublier l’idée de revoir cela un jour. Je dirais même qu’on ne reverra pas une équipe répéter l’exploit des Red Wings, à la fin des années 90, soit gagner la Coupe Stanley deux années d’affilées. Si on regarde les derniers champions, on peut constater la difficulté de répéter l’exploit. Prenons les 5 derniers champions. En 2001, l’Avalanche soulevait le précieux trophée, aujourd’hui, l’équipe pourrait manquer les séries. En 2002, c’était les Red Wings, depuis, l’équipe n’a jamais franchis la première ronde!!!! En 2003, les Devils était champion, depuis ils n’ont pu faire mieux qu’une 2e ronde. En 2004, Vincent Lecavalier, Martin St-Louis et Brad Richard remportait les grands honneurs avec Tampa Bay, au retour au jeun, l’an dernier, ils se sont battu pour faire parti des séries et se sont inclinés en 1ère ronde. Finalement, les derniers champions, les Hurricanes, sont dans une lutte pour faire les séries. Dur dur de gagner la Coupe Stanley. Dur, mais surtout, ça coûte cher et avec le plafond salarial, on doit faire des choix déchirants. On est tous d’accord sur la nécessité d’avoir un plafond salariale, mais c’est triste de penser que les Penguins pourrait perde plusieurs vedettes qu’ils ont pourtant repêchées. On peut accuser le plafond, mais l’âge minimum pour l’autonomie d’un joueur y est pour beaucoup. Quand on regarde le peu de succès des équipes qui sont très actif en juillet, disons que cette clause de la nouvelle convention collective laisse perplexe. Puisque si les acheteurs ont peu de succès, ceux qui perdent ces joueurs, eux, le paye cher. |
jeudi 8 février 2007
Un rêve pas comme les autres
Tous les petits gars du Québec rêve un jour de jouer dans la LNH. Peut-être pas tous, mais une très grande majorité. Je vous l’ai dit, j’ai commencé à m’intéresser au hockey un peu tard. Sauf que lorsque j’ai accroché, c’était pour de vrai. C’est moi ça, quand je tombe dans quelque chose, ça devient très souvent une passion. Mais, j’ai aussi vite compris que je ne ferais pas carrière comme hockeyeur. C’est aussi moi, peu de confiance en mes moyens. En fait, c’était plus un brin de réalisme qu’un manque de confiance en moi. Difficile de se rendre jusqu’au bout lorsqu’on commence à pratiquer un sport à l’âge de 11 ans. Soyons franc, je n’avais ni le physique, ni le coup de patin ou encore les mains pour performer au niveau professionnel. Par contre, plusieurs disaient que j’avais le sens du hockey. En effet, à force de regarder et de remarquer les pros, on développe ce sens. Je savais donc comment faire, mais je n’avais pas les capacité physique ou le talent pour le faire. Comme j’avais mis une croix sur la carrière de joueur, mais que j’étais un grand passionné de ce sport, je n’allais pas abandonner une carrière dans le monde du hockey pour autant. C’est alors que je me suis mis à rêver à un job derrière le banc. C’était la solution rêvée. Il faut dire que les jeux vidéo de hockey nourrissaient ce rêve. Sur mon Genesis, mon Playstation ou mon X-box, j’avais presque plus de plaisir à former les équipes qu’à jouer comme tel. C’est alors que je partais dans ma tête et que j’imaginais qu’on me nommait comme nouvel entraîneur de l’équipe que j’avais choisie. Rarement, je me retrouvais derrière le banc, aucune intention de me faire lapider par les journaux et finir avec les traits tirés comme Guy Carbonneau. Je poussais mes rêveries jusqu’à une conquête de la coupe Stanley. Je me voyais en habit sur une des glaces de la LNH soulevant le précieux trophée et répondant aux questions «intelligentes» des journalistes. Aujourd’hui, il en est rien. Je ne me dirige aucunement vers une carrière d’entraîneur. Je ne coach même pas dans les petites ligues. Peut-être un jour, avec mes enfants. Ironiquement, c’est la vie de famille qui a mis fin à mes ambitions de diriger dans la LNH. Une vie ou la pression est omniprésente et où on est jamais à la maison m’apparaissait impensable. J’aime trop être chez moi et entourer de mes proches. J’ai donc abandonné l’idée. Autre hasard, moi qui ait voulu devenir un entraîneur, je suis le premier à critiquer les amateurs qui joue au coach. Oh il m’arrive d’imaginer les trios ou de penser que tel joueur pourrait aider, mais j’essaie toujours de le faire sans aucune prétention. Des gens compétents sont payés pour prendre ces décisions et je trouve qu’il nous manque beaucoup trop d’information et de compétence pour pouvoir prendre les décisions à la place du coach en place. Comme je l’ai souvent entendu par des gars qui sont passé par là, on n’imagine pas assez souvent à quel point c’est dur de diriger une équipe de la LNH C’est pourquoi, j’ai donc un respect énorme pour les 30 entraîneurs dans la LNH. Je me dis que c’est un métier tellement ingrat. On est critiqué, pointer du doigt pour les insuccès de l’équipe et trop souvent ils sont ceux qui payent la note. Pourtant, comme Carbo l’a déjà dit, ils ne peuvent pas sauter sur la glace à la place des joueurs. En même temps, c’est un métier qui donne l’occasion de remonter plusieurs défis et de patauger dans le merveilleux monde du hockey. Bref, comme tout travaille, il y a des inconvénients et des avantages. Je ne rêve plus de diriger une équipe de hockey de la ligue nationale, mais j’ai encore beaucoup d’intérêt pour ce métier. Je suis fasciner de les voir travailler et prendre des décisions. J’ai encore du plaisir à jouer au coach dans des jeux vidéo ou dans ma ligue virtuelle. Je me fais aussi un devoir de défendre quand j’entends ou je lis des commentaires désobligeants sur un entraîneur. Je l’ai dit, j’ai trop de respect pour ces hommes pour que des « amateurs », qui, parce qu’ils regardent les matchs à RDS et ont réussi des cours de coach dans les petites ligues du cartier, croient qu’ils peuvent critiquer ouvertement les professionnels dans les journaux ou autres tribunes qui leurs sont offertes. L’art de parler à travers son chapeau. En terminant, je vous laisse sur une réflexion d’Alain Vignaut, l’ancien entraîneur du Canadien qui, maintenant, dirige les Canucks de Vancouver. « On donne trop de crédit au coach lorsque l’équipe gagne et on le blâme trop facilement lorsque l’équipe perd ». |