Ah si jeunesse savait! Quel beau cliché pour débuter mon billet de ce matin. Remarquez qu’il y a souvent du vrai dans un cliché. C’est surtout la répétition qui fini par nous taper sur les nerfs. Mais revenons, aux Jeunes, puisque c’est de ça dont il sera question dans cette chronique. Les camps d’entraînement dans la LNH, c’est le moment pour les petits Jeunes de se faire valoir et de montrer la sortie à une couple de Vieux. Par contre, c’est plus facile à dire qu’à faire. Tiens, un autre cliché. Donnez-moi une chance j’écris sur le sport quand même; un domaine remplis de ces phrases toutes faites et qu’on répète sans cesse.
Cette semaine, les matchs hors-concours ont débuté. À Montréal et un peu partout dans la LNH, plusieurs recrus tentent de gagner une place avec le grand club. Qui seront les heureux gagnants? Nous allons le savoir d’ici une semaine. Au hockey, comme sur le marché du travaille, il est très difficile pour un Jeune d’avoir un poste régulier, un poste que vous devez souvent prendre à un Vieux. Vous savez ces Vieux qui s’accrochent et qui ne veulent pas prendre leur retraite, parce qu’ils vont être obligés d’endurer la bonne femme à la maison des journées de temps, à tous les jours?! Au hockey ou dans un autre travaille, c’est la même chose; le Vieux veut rester question de montrer qu’il est encore capable. Ensuite, vient alors l’argument numéro un du Vieux : l’expérience. Et voilà, un autre cliché! Mais comme il vient du Vieux, on y croit plus. Encore une fois, il y a du vrai la dedans; un Vieux a vécu pleins d’expériences, donc il sait souvent comment réagir quand une de ces situations se produit dans la saison. Arrive alors la question favorite du Jeune : « Comment je peux acquérir cet expérience si on ne m’en donne pas la chance? » On trouve ça « cute », mais le patron, le coach dans le cas du hockey, ne choisira pas le Jeune seulement à cause de ça. C’est que le boss a peur à ses fesses aussi et il préfère choisir le Vieux, c’est plus sûr. Donc, si le Jeune veut aller chercher cette expérience, pour un jour faire chier un autre Jeune parce que lui aussi est rendu un Vieux, il doit jouer comme un Vieux même si c’est encore un Jeune tout en espérant que le vrai Vieux, lui, se plante. Vous me suivez? Relisez 3-4 fois la dernière phrase vous aller finir par la comprendre. Non, ce que je veux dire c’est que le Jeune doit s’illustrer tout en espérant que le Vieux joue comme un pied. Parce que d’être bon pour un Jeune, ça ne suffit pas toujours, il n’a toujours pas cette foutue expérience qu’il pourra acquérir que s'il joue. Pas très logique tout ça. Malgré tout, plusieurs Jeunes réussissent à faire leur chemin et prendre leur place. Pour y arriver, ils ont soit un talent exceptionnel en plus de travailler fort ou bien l’équipe a finalement décidé de leur faire de la place. L’équipe se rend compte que des fois, l’expérience n’arrange pas tout. Il s’en garde toujours une petite dose, après tout, ça peut être utile.
Le Canadien est une organisation assez conservatrice avec les Jeunes. On se souvient tous du cas de Latendresse, il y a 2 ans. Malgré cette réputation, la direction a été plus ouverte dans les dernières années. Il faut dire que l’équipe a connu des moments difficiles, même si elle demeure compétitive. Je veux dire par là, qu’elle n’a pas été une équipe de tête. Il fallait donc aller chercher du renfort à la source. Cette source c’est le Jeune. Il y en a quelques uns qui se sont fait une place depuis quelques saisons. Regardez l’alignement de nos Glorieux. Ryder, 27 ans, s’est taillé une place en 2003, Higgins et Plekanec, 24 ans, c’était en 2005, Latendresse, 20 ans, en 2006, Lapierre, 22 ans, il est arrivé au milieu de la dernière saison, Streit, un peu plus vieux, mais il a débarqué à Montréal en 2005 et finalement, Komisarek, 25 ans, a réussi à faire sa niche ici au milieu de la saison 2003-2004. Ça fait 7 recrus en 4 ans; on pourrait même dire en 3 saisons à cause du lock-out. Cette année, on pourrait ajouter au moins 3 noms à cette liste. Il y aura forcément un gardien que ce soit Halak, Price ou Danis, on peut penser à O’byrne en défensive, à Chipchura, Andrei Kostitsyn et D’Agostini en attaque. Pas si mal pour une organisation qui aurait une philosophie conservatrice avec les Jeunes.
Dans les prochains jours, les Jeunes tenteront de faire la vie dur aux Vieux au cours de ce camp d’entraînement. Carbo s’est dit peu impressionnés par ses recrus, mais le camp est encore jeune. Oh, quel jeu de mot savoureu, et du même coup, quel cliché! Jeune ou Vieux, les deux veulent la même chose : leur place. Malheureusement, le nombre de place est limité. Alors, le Jeune va essayer de savoir et le Vieux va essayer de pouvoir. Parmi les deux, il y aura des gagnants et des perdants. Depuis quelques temps, avec le Canadien, le Jeune a le dessus sur le Vieux. Ne vous inquiétez pas mes petits Vieux, le balancier va finir par revenir. Après tout ces petits Jeunes, ils seront des Vieux un jour.
À la semaine prochaine!
Cette semaine, les matchs hors-concours ont débuté. À Montréal et un peu partout dans la LNH, plusieurs recrus tentent de gagner une place avec le grand club. Qui seront les heureux gagnants? Nous allons le savoir d’ici une semaine. Au hockey, comme sur le marché du travaille, il est très difficile pour un Jeune d’avoir un poste régulier, un poste que vous devez souvent prendre à un Vieux. Vous savez ces Vieux qui s’accrochent et qui ne veulent pas prendre leur retraite, parce qu’ils vont être obligés d’endurer la bonne femme à la maison des journées de temps, à tous les jours?! Au hockey ou dans un autre travaille, c’est la même chose; le Vieux veut rester question de montrer qu’il est encore capable. Ensuite, vient alors l’argument numéro un du Vieux : l’expérience. Et voilà, un autre cliché! Mais comme il vient du Vieux, on y croit plus. Encore une fois, il y a du vrai la dedans; un Vieux a vécu pleins d’expériences, donc il sait souvent comment réagir quand une de ces situations se produit dans la saison. Arrive alors la question favorite du Jeune : « Comment je peux acquérir cet expérience si on ne m’en donne pas la chance? » On trouve ça « cute », mais le patron, le coach dans le cas du hockey, ne choisira pas le Jeune seulement à cause de ça. C’est que le boss a peur à ses fesses aussi et il préfère choisir le Vieux, c’est plus sûr. Donc, si le Jeune veut aller chercher cette expérience, pour un jour faire chier un autre Jeune parce que lui aussi est rendu un Vieux, il doit jouer comme un Vieux même si c’est encore un Jeune tout en espérant que le vrai Vieux, lui, se plante. Vous me suivez? Relisez 3-4 fois la dernière phrase vous aller finir par la comprendre. Non, ce que je veux dire c’est que le Jeune doit s’illustrer tout en espérant que le Vieux joue comme un pied. Parce que d’être bon pour un Jeune, ça ne suffit pas toujours, il n’a toujours pas cette foutue expérience qu’il pourra acquérir que s'il joue. Pas très logique tout ça. Malgré tout, plusieurs Jeunes réussissent à faire leur chemin et prendre leur place. Pour y arriver, ils ont soit un talent exceptionnel en plus de travailler fort ou bien l’équipe a finalement décidé de leur faire de la place. L’équipe se rend compte que des fois, l’expérience n’arrange pas tout. Il s’en garde toujours une petite dose, après tout, ça peut être utile.
Le Canadien est une organisation assez conservatrice avec les Jeunes. On se souvient tous du cas de Latendresse, il y a 2 ans. Malgré cette réputation, la direction a été plus ouverte dans les dernières années. Il faut dire que l’équipe a connu des moments difficiles, même si elle demeure compétitive. Je veux dire par là, qu’elle n’a pas été une équipe de tête. Il fallait donc aller chercher du renfort à la source. Cette source c’est le Jeune. Il y en a quelques uns qui se sont fait une place depuis quelques saisons. Regardez l’alignement de nos Glorieux. Ryder, 27 ans, s’est taillé une place en 2003, Higgins et Plekanec, 24 ans, c’était en 2005, Latendresse, 20 ans, en 2006, Lapierre, 22 ans, il est arrivé au milieu de la dernière saison, Streit, un peu plus vieux, mais il a débarqué à Montréal en 2005 et finalement, Komisarek, 25 ans, a réussi à faire sa niche ici au milieu de la saison 2003-2004. Ça fait 7 recrus en 4 ans; on pourrait même dire en 3 saisons à cause du lock-out. Cette année, on pourrait ajouter au moins 3 noms à cette liste. Il y aura forcément un gardien que ce soit Halak, Price ou Danis, on peut penser à O’byrne en défensive, à Chipchura, Andrei Kostitsyn et D’Agostini en attaque. Pas si mal pour une organisation qui aurait une philosophie conservatrice avec les Jeunes.
Dans les prochains jours, les Jeunes tenteront de faire la vie dur aux Vieux au cours de ce camp d’entraînement. Carbo s’est dit peu impressionnés par ses recrus, mais le camp est encore jeune. Oh, quel jeu de mot savoureu, et du même coup, quel cliché! Jeune ou Vieux, les deux veulent la même chose : leur place. Malheureusement, le nombre de place est limité. Alors, le Jeune va essayer de savoir et le Vieux va essayer de pouvoir. Parmi les deux, il y aura des gagnants et des perdants. Depuis quelques temps, avec le Canadien, le Jeune a le dessus sur le Vieux. Ne vous inquiétez pas mes petits Vieux, le balancier va finir par revenir. Après tout ces petits Jeunes, ils seront des Vieux un jour.
À la semaine prochaine!
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